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 1966 remasterisé

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Eric

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MessageSujet: 1966 remasterisé   Dim 6 Nov - 21:31

Le 26 mars 1966, le groupe joue au Corn Exchange de Bristol, en première partie de Mark Roman and the Javelins. Mais, Les Spectres, n’ont qu’une envie en tête, c’est entrer en studio pour y enregistrer leur premier disque. Jusqu’à présent, ils n’ont pas réussi à séduire des producteurs grâce à leurs concerts. Il faut forcer le destin en se faisant connaître autrement, en allant à l’encontre des maisons de disques et les inciter à écouter les bandes qu’ils enregistreront. Il devient impératif de présenter quelques démos convenables avec un son correct. C’est pourquoi Pat Barlow, leur producteur, se met à la recherche d’un studio bon marché car les finances du groupe sont très limitées. En effet, ce ne sont pas les quelques concerts donnés devant quelques dizaines de personnes qui suffisent à fournir de satisfaisantes rentrées d’argent. ‘L’important était de vivre, de rester visible. Et puis, ça payait, quand même les factures. Nous n’avions pas le choix du lieu où nous jouions du moment que c’était devant un public’ relate Rossi. Aussi, chacun parallèlement à ses activités musicales possède un petit travail. Ainsi, Francis Rossi travaille chez un opticien, pour un salaire de 3£10 par jour, ce qui lui vaudra, de la part de Lancaster le surnom de Frame (monture). ‘Après avoir quitté l’école, j’ai trouvé un petit job chez un opticien. Je coupais des lentilles. Il y avait une énorme pendule dans la rue et elle ne semblait pas avancer. Une heure paraissait une journée alors j’ai compris que ce n’était pas le genre de vie que je voulais mener’. se souvient Rossi. Parallèlement, il est gardien d’immeuble où il gagne 12 £ par semaine. Une évidence s’impose, en ce début d’année 1966 et le groupe en est conscient. On ne peut pas percer en se contentant de reproduire sur scène les chansons des autres. Un groupe de reprises n’a aucune chance de décrocher un contrat discographique. Les Beatles, les Stones, les Kinks ont montré le chemin. Il faut composer ses propres titres. Mais, pour l’instant, les Spectres ne possèdent pas un duo magique comme Lennon/Mc Cartney, Richards/Jagger ou les frères Davis. Mais le plus déterminé est certainement Alan Lancaster qui n’envisage pas, lui non plus, de mener une morne existence à l’écart du show-business. Sa détermination n’a d’égale que son incroyable énergie à écrire des morceaux. Il passe des nuits entières à composer et, laborieusement, ses travaux commencent à porter ses fruits. Le premier titre à sortir de ses besognes s’appelle ‘Don’t cry when you’re alone’ dont les paroles racontent l’histoire d’un garçon récemment répudié par sa petite amie. Un second titre voit le jour, c’est ‘You are my girl’. Ces deux titres sont-ils issus de la fiction ou de la réalité ? A cette époque, Alan et ses amis vivent, comme beaucoup d’adolescents, des amours éphémères mais parfois laissant quelques traces. Il n’en est pas de même pour Rossi qui semble vivre l’amour de sa vie avec Jean, rencontrée l’année précédente. Après avoir mis à profit la période d’inactivité du début de l’année pour répéter intensément chez Barlow à Camberwell, le groupe enregistre plusieurs démos, dans un studio miteux que Barlow a fini par réussir à trouver. ‘Nous avons réussi, tous ensemble, à économiser assez d’argent pour louer un après-midi, un studio professionnel, quelque part, en ville. Nous avons joué, quelques titres, exactement de la manière que nous les interprétions en ‘live’ explique Rossi. Barlow en fait quelques copies. L’ensemble des titres, dont les deux signés Lancaster, sont envoyés à diverses maisons d’édition, dont les plus réputées comme Decca qui a en charge les Rolling Stones. Malheureusement, la célèbre maison de disques ne donne pas suite au grand damne de Barlow qui comptait faire de Status Quo, le groupe gentillet de la compagnie de disques par opposition aux rebelles de la bande à Jagger. Mais, comment Decca qui avait refusé antérieurement les Beatles, Les Yardbirds et Manfred Mann pouvait-elle accueillir les Spectres ? Personne n’est vraiment intéressé. Et puis, le groupe n’a pas de contrat pour l’été, excepté quinze jours passés à Avignon. Au moins, l’année précédente avait été prolifique (toute proportion gardée) avec le contrat du Butlin’s. Là, rien ! Même pas un petit frémissement, une bribe d’engagement ! Rien ! Le calme total. Barlow a beau se démener, personne ne veut engager son groupe. Alors, pour ne pas rester sans activités, les jeunes font le tour des campings afin de proposer leurs services. On les refoule bien souvent mais ils arrivent, néanmoins, à donner quelques représentations peu payées et parfois pas payés du tout. On leur offre juste une boisson, c’est tout !
Pourtant, après avoir écouté soigneusement leur bande, le label Picadilly Records contacte Barlow et semble intéressé par ce jeune groupe qu’il juge prometteur. La formation enregistre, alors, une démo de “ I who have nothing ” que Barlow envoie à Ronnie Scott qui la propose, à son tour, à John Schroeder, un producteur de Columbia récemment arrivé chez Pye. ‘Ronnie Scott, qui était un ami et une des têtes pensantes de Valley Music, m’a appelé courant juillet 1966. Nous nous sommes rencontrés et il m’a fait écouté une démo du groupe. C’était ‘I who have nothing’ un titre de Shirley Bassey. Je fus complètement surpris parce que, premièrement, c’était un choix extrêmement étrange et que deuxièmement ils en avaient fait une version très attractive.’ se souvient le producteur qui déclare, alors, que si les Spectres sont capables de lui présenter une prise originale d’une reprise et un titre original, il pensera sérieusement à les engager. Quelques jours plus tard, Lancaster propose alors un nouveau titre, sorti de sa plume, ‘When he passes you by’. L’orgue et la basse y sont dominants. La reprise que demande Schroeder est trouvée dans le titre ‘Walking with my angel’. Schroeder est impressionné par la vitesse de réaction du jeune groupe et n’est pas insensible à ce morceau original. Ce dernier, qui a déjà découvert de jeunes talents, est enthousiaste et pense avoir trouvé un groupe à succès et c’est après avoir assisté à un concert au Charlie Chester’s Casino de Londres et à quelques unes des répétitions des Spectres dans le sous-sol de leur plombier-manager qu’il décide de leur offrir leur premier contrat discographique. Barlow est rapidement prévenu. Dans un enthousiasme sans précédent, il prévient ses jeunes musiciens. Ses efforts n’ont pas été vains. Ca y est, c’est fait, le rendez-vous est prévu dans les jours qui suivent. Ce contrat d’une durée de cinq ans est signé le lundi 18 juillet. Les quatre jeunes gens sont réellement impressionnés car ils ont rendez-vous avec de notables costumes-cravates d’un certain âge avec pour unique vocation de faire rentrer de l’argent frais dans les caisses de la compagnie. L’entrevue est vite expédiée mais c’est du délire au sein du groupe. “ Le jour où on a signé ce putain de contrat, j’avais une telle pétoche que j’avais décalé le boutonnage de mon veston et pendant toute la discussion, j’ai senti le regard du directeur se poser sur mon abdomen ” se souvient Rossi. En 1961, Pye a refusé les Beatles pensant que les quatre de Liverpool n’ont aucun avenir dans le monde de la pop music. Les responsables ne se sont pas encore remis de ce crime. Afin de réparer sa cruelle erreur, la maison de disques engage alors, l’année suivante, the Searchers, dont le premier titre ‘Sweet for my sweet’ est immédiatement n°1. Quatre autres n°1 suivront mais le dernier hit du groupe, qui semble commencer à s’essouffler, remonte à 1965. Pye sait que le groupe arrive en fin de parcours, le contrat sera d’ailleurs résilié, l’année suivante. Certes, il reste les Kinks et Donovan qui procurent à Pye, de subséquentes ventes de disques mais les responsables pensent que les Spectres peuvent, toute relativité gardée, devenir les Beatles de la maison.
‘Naturellement, je pensais qu’ils avaient un gros potentiel, alors je suis venu voir jouer le groupe après avoir écouté leur démo. Ils possédaient une formidable énergie et semblaient très liés’ se souvient Schroeder.
Enfin, ils avaient ce qu’ils désiraient tant, un contrat et vivre de leur musique mais profitant de leur naïveté, cet engagement frisera l’escroquerie, nos quatre lascars ne touchant qu’à peine 1,5% de 85 % du montant de leur vente en Angleterre et la moitié pour les ventes étrangères! Les chiffres ? Pour le moment, les quatre jeunes amis ne s’en préoccupent guère. Ce qui compte, c’est le fait d’apposer les signatures au bas du papier et d’arborer ça auprès des parents, mais et surtout de la joute féminine. Et puis, même si le pourcentage est faible, les millions de disques que vendront les Spectres arriveront à procurer de décents revenus. L’optimisme est omniprésent. Une fois le contrat signé, Lancaster et Rossi se mettent à l’écriture de nouveaux morceaux qu’ils proposent à Schroeder mais ce dernier les estime insuffisamment bons pour en faire un disque. Pendant ce temps, les Spectres trouvent, on ne sait trop comment, un engagement de quinze jours dans un club de vacances à Avignon. Barlow n’est sûrement pas étranger à cette affaire et il accompagne les quatre rejetons dans le sud de la France. ‘C’est le début de la carrière internationale’ pensent les enfants qui réalisent un rêve, celui de jouer à l’extérieur des frontières anglaises. Là, Lancaster reçoit son surnom de Nuff.
Afin de ne pas perdre de temps, John Schroeder se contente de remanier la démo de ‘ I who have nothing’, qui l’a fortement impressionnée ainsi que Ronnie Scott. Le choix de ce titre est également dicté par le fait que le groupe vient de l’inclure à sa set-list et semble apprécié par le public. De plus, c’est un titre originalement enregistré par Ben E.King au Printemps de 1963, repris par Shirley Bassey qui en fera un hit au top 10 au mois de septembre 1963. Schroeder pense, également, que les arrangements de ce nouveau groupe sont très bons et surtout différents de ceux effectués par les autres formations de l’époque. L’orgue de Lynes est prédominant dans ce titre démontrant ainsi toute l’influence du titre ‘Telstar’ sur la musique du groupe. La face B est ‘Neighbour Neighbour’, titre interprété par Lancaster et comportant le premier solo de guitare de Rossi. ‘Je ne pouvais pas le croire lorsque j’ai appris qu’ils faisaient un disque. J’étais excité lorsqu’ils me l’ont montré ! Un disque avec le nom de mes amis dessus ! J’étais immensément fier et heureux pour eux. Et un peu jaloux aussi. Dorénavant, je voulais absolument faire la même chose et dès le moment où j’ai rencontré les Spectres, je savais que le fait de jouer avec les Highlights allait être ennuyeux’ se remémore Parfitt. Dans un but promotionnel, Francis, Alan, Roy et John enregistrent cinq titres (I who have nothing, Neighbour neighbour, Bird dog, Gloria et Blood Hound) pour la célèbre émission radio de la B.B.C, Saturday Club devant être diffusé le 10 septembre. Ce sera le seul enregistrement, pour la B.B.C, sous le nom des Spectres. Le premier single, sorti le 9, se révèle, pourtant, un bide total. Certaines critiques affirment que le titre est trop récent pour en faire une reprise. Pourtant, cette contre performance n’altère en rien les ardeurs du groupe et c’est Alan Lancaster qui s’attelle à l’écriture du futur single, aidé en cela par un compositeur inconnu qui vendra ses droits à Barlow. Il faut, absolument produire un nouveau titre, rapidement. ‘Il serait difficile d’oublier le jour où Pat Barlow est venu à mon bureau, à la pause déjeuner, pour discuter du prochain single. Il était pratiquement impossible de cacher notre surprise et notre amusement lorsqu’il est arrivé dans un sale bleu de travail avec une grande clé dépassant de sa poche et chaussé de grosses bottes. Comme manager d’un groupe de rock, çà semblait un peu incongru mais ce type était merveilleux. Je lui ai demandé si le groupe avait du matériel original qui aurait pu être considéré. Il m’a alors présenté ‘Hurdy Gurdy Man’ écrit par Lancaster. C’était différent et accrocheur. J’ai aimé ce que j’ai entendu et décidé que nous pourrions le lancer comme futur single’ se souvient Schroeder. Le nouveau et second titre des Spectres sort finalement le 18 Novembre soit un mois avant Noël, le management espérant profiter de l’habituel rush des fêtes de fin d’année. ‘Hurdy gurdy man’, ne connaîtra pas, lui non plus, les honneurs des Charts. En face B, apparaît le titre ‘Laticia’, originalement appelé ‘Her name is Laticia’ une composition de Lancaster et Parfitt. Cependant, pour des raisons de droits d’auteur, le nom de ce dernier ne figure pas sur le disque. A cette époque, Rick ne fait évidemment pas encore parti des Spectres et la maison de disques ne semble pas accepter de se priver de certaines rentrées d’argent pensant ainsi détourner à son profit les sommes normalement réservées à Parfitt. Hélas pour ces requins de la finance, c’est un échec commercial. ‘Comme chaque groupe de cette époque, ils recherchaient leur direction. Et une des manières de le démontrer est qu’ils commençaient fortement à composer leurs propres titres. Ils progressaient rapidement’ confiera plus tard Schroeder. Il est bien évident qu’un tel manque de succès sur le territoire anglais n’incite aucunement les filiales étrangères de Pye à commercialiser les disques des Spectres. C’est pourquoi les seuls pressages existants en dehors du Royaume-Unis sont les simples suédois et hollandais de ‘I who have nothing’ et l’allemand de ‘Hurdy gurdy man’. Etonnamment, le premier single est, lui, édité au Japon. Pourtant, malgré ces deux échecs, les Spectres continuent à croire fermement en leur avenir, encouragé en celà par leur entourage. De son côté, Rick Parfitt tourne avec les sœurs Harrison mais leur entente se détériore rapidement. ‘Nous avons effectué, cette année là, la saison de vacances à Skegness et les choses allaient de plus en plus mal. J’avais vraiment le béguin pour Jean mais elle sortait, la nuit, avec d’autres gars et je restais éveillé jusqu’à ce qu’elle rentre. Nous louions une petite maison et une fois, j’avais détruit ma chambre car elle était sorti avec quelqu’un d’autre’. relate Rick. Pendant ce temps, chaque membre passe les fêtes de fin d’année en famille, chacun pensant à cette première année, porteuse d’espoir puis finalement marquée par les deux terribles échecs des singles et les non rentrées d’argent que chacun pouvait, en secret, espérer. ‘Bien que nous ne soyons pas uniquement motivés par l’argent, quand nous touchions un petit cachet, ça nous permettait d’investir dans du matériel de meilleure qualité. C’était très excitant d’autant plus que le fait d’être dans le groupe semblait attirer les filles’ révèle Coghlan. C’est à peu près la seule consolation que peuvent trouver les membres du groupe car, au moment, où John Lennon déclare que les Beatles sont plus populaires que le Christ, Francis, Alan, Roy et John aimeraient bien pouvoir dire la même chose.




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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Lun 7 Nov - 11:26

Impressionant et toujours aussi interessant ! yesyes
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Patrick
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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Lun 7 Nov - 13:00

excellent!

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quorreze

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Lun 7 Nov - 21:09

Encore super Eric ! Merci !
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yvon

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Mer 9 Nov - 21:29

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Eric

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Dim 20 Nov - 7:51

1. 26/03. Bristol, Corn Exchange (Angleterre) Première partie de Mark Roman & The   Javelins
2.          06. Londres, Charlie Chester’s Casino
3.          07. Lyon (France)
4.           07. Avignon (France)
5. 06/09. Londres, Playhouse théâtre (Angleterre) BBC sessions
6. 04/10. Bournemouth, Pavilion (Angleterre) Première partie des Pretty Things
6. 21/11. Bridgwater, Town Hall (Angleterre)
7. 23/12. Bath, Regency ballroom (Angleterre)
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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Dim 20 Nov - 9:54

Les Javelins dont le chanteur était Ian Gillan, futur Deep Purple.
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Eric

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Dim 20 Nov - 11:03

Merci pour l'info, Jean-Marie. Je l'ignorais.
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Eric

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Lun 6 Mar - 13:31

Discographie 1966 :

09/09 : I who have nothing (Ben E.King)
18/11 : Hurdy gurdy man (Lancaster)

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quorreze

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Lun 6 Mar - 22:50

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figureofeight

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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Mer 3 Mai - 8:24

Comme quoi la première motivation, c'est toujours les gonzesses....
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Patrick
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MessageSujet: Re: 1966 remasterisé   Mer 3 Mai - 13:16

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