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 1965 remasterisé

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Eric

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MessageSujet: 1965 remasterisé   Sam 22 Oct - 15:54

Peu avare d’effort, Pat Barlow continue de prospecter et trouve à son groupe des concerts et encore des concerts. Au début de l’année, La formation fait la première partie des Hollies au Orpington Civic Hall. Depuis 1963, Le groupe de Graham Nash et Allan Clarke a obtenu sept titres classés au top 20 anglais. ‘J’aurais vraiment aimé jouer avec les Hollies même si Bobby Elliott, le batteur ne correspondait pas du tout au reste de la formation’ déclarera, plus tard, John Coghlan.C’est la première fois que les Spectres jouent avec un groupe aussi renommé et l’opportunité est vraiment belle. C’est un nouveau pas franchi vers la célébrité, un palier supplémentaire ! Pour être au top, Francis, Alan, Jess et John répètent encore plus que de coutume. Par ce biais, le dynamique producteur espère décrocher ce premier contrat discographique tant convoité. Malheureusement, malgré une prestation honnête, la performance n’engendre qu’un petit intérêt de la part des représentants des maisons de disques, ici présents. Averti juste avant de monter sur scène de la présence de ces derniers, le groupe est contracté et n’arrive pas à libérer son énergie, son point fort. ‘Le fait de nous informer de la présence de représentants de maison de disques juste avant que nous montions sur scène fut une grosse erreur. Nous étions si nerveux que la prestation fut ratée, chose qui était devenue rare chez nous. Il était évident que si des gens du show-biz nous avaient vu, cette nuit-là, ils ne se seraient pas dérangé pour nous rencontrer par la suite’ souligne Rossi. Barlow et le groupe sont déçus mais pas abattus. Ils sont jeunes et ce n’est que partie remise. Les Beatles et les Stones n’ont pas trouvé, non plus, une maison de disques, tout de suite. Alors, pas de quoi s’alarmer ! Ils reprennent la route, plus motivés que jamais. ‘A cette époque, nous pensions tous qu’un contrat d’enregistrement était tout proche. Nous avions des auditions, donnions beaucoup de représentations et nous avions un bon petit son dur. Bien sûr, il y avait les Beatles. Nous avions un manager, quelques filles qui nous demandaient des autographes et nous pensions qu’il nous restait peu de temps avant d’atteindre les sommets également’. Francis, Alan, John et Jess jouent les soirs pour la modique somme de 6 Livres. Réactualisé, c’est comme si le groupe jouait, de nos jours, pour 13 euros donc inutile de dire que la situation est difficile. Cependant, au début de l’année, une première lueur d’espoir voit le jour, Barlow décroche à ses protégés une audition capitale. En cas de réussite, le groupe effectuera une saison au camp de vacances, le Butlin’s dans le Minehead. Le Butlin’s, fondé en 1936 par Sir William Butlin, est l’un des camps de vacances les plus importants du pays. Il est fréquenté par d’innombrables personnes et c’est une opportunité inouïe pour les Spectres. Pas question de rater cette audition. Finies les galères pour un certain temps, si ça marche. Finalement, l’audition se révèle positive et le groupe est engagé pour quatre mois. Pourtant, il l’avouera par la suite, Rossi ne croyait pas en les chances du groupe. L’occasion est bien trop belle et Barlow s’empresse de déboucher une bonne bouteille afin de célébrer l’événement comme il se doit. Afin de donner le maximum de lui-même et sur l’insistance de Barlow, Alan Lancaster met ses parents à contribution pour avoir une nouvelle basse. Une basse de marque Burns est finalement acquise pour une somme de 110 Livres. ‘Pratiquement toutes nos économies’ précise Mme Lancaster. Puis, sur les conseils de leur producteur, ils prennent un virage à 180° en devenant professionnels. “ En fait, je fus viré de l’école un quart d’heure avant la fin du dernier jour, j’étais vraiment bête à l’époque car je me souviens avoir dit à un professeur de français que je n’avais pas besoin d’apprendre cette langue parce que j’allais devenir une star et qu’il y aurait quelqu’un qui parlerait pour moi ” se souvient Rossi. Néanmoins, Jess Jaworski, peu confiant en l’avenir du groupe, refuse de passer professionnel et préfère continuer ses études. Les prières de ses potes et de son manager n’y feront rien. Il passe son A level avant d’entrer à l’université d’Exeter. ‘Ce fut une décision très difficile pour moi. Francis et moi étions vraiment de bons amis. De plus, j’avais le sentiment de décevoir le groupe. Une fois mes études terminées, s’ils m’avaient demandé de réintégrer le groupe, je l’aurais fait sans problème’ regrette Jaworski. C’est un véritable coup dur pour les autres et pour Barlow. Le contrat pour le Butlin’s est signé et il n’est nullement question de parler d’annulation. Ce serait trop bête mais l’importance d’un orgue au sein de la formation est telle que la priorité est de trouver, rapidement, un nouveau joueur de claviers. Cette pensée hante les esprits des trois jeunes gens et de Barlow qui va forcer le destin, pendant ce mois de mai, en prospectant énormément dans tous les clubs de cette banlieue sud de Londres où il doit bien y avoir un organiste de disponible, encore faut-il qu’il soit bon. Entre deux soudures de radiateurs ou encore un raccordement d’eau, le plombier est à l’affût de toute information qui peut lui permettre de dénicher l’oiseau rare. Le temps est compté, il ne reste plus que quelques jours avant de partir pour le Butlin’s. Heureusement, Barlow est vite récompensé de ses démarches et au bout de quelques jours, lorsqu’il débarque dans un club de Redhill, il jette son dévolu sur un certain Roy Lynes qui sévit sur scène derrière un orgue, le même que Jaworski, produisant le même son. Seulement voilà, est-il bon et conviendra t-il aux autres ? La première partie de la question est vite trouvée car Barlow est lui, satisfait de son jeu. Quelques jours plus tard, l’actif manager invite Rossi, Lancaster et Coghlan à venir voir Lynes sur scène et surtout à le rencontrer. Pourtant, Francis manque à l’appel. Seuls Alan et John l’accompagnent. Barlow entame la conversation en proposant au groupe de Lynes de faire la première partie des Spectres sur un futur concert londonien. Il ne désire, en fait, que l’organiste. Les deux garçons sont ébahis par le jeu de Roy et après quelques répétitions, il est acquis que Lynes devient le nouvel organiste du groupe. Roy fait vraiment sensation lors de ce test et il semble bien s’accorder avec le reste du groupe. Il se révèle l’homme de la situation d’autant plus qu’il connaît scrupuleusement le répertoire des Spectres, pour l’avoir lui-même interprété au sein de sa formation précédente. A la fin de la journée, une simple poignée de mains scelle l’intégration de Lynes. Ce sera lui dorénavant le clavier des Spectres. Pourtant, le nouvel organiste se sent nerveux et, subitement, a quelques craintes concernant son accommodation à jouer avec le groupe. ‘Je les ai vu juste après que j’ai accepté de jouer avec eux et je les ai trouvé excellents. Il avaient beaucoup de charisme notamment Rossi qui jouait à merveille de la guitare. Je le comparais à Chuck Berry’. Quelques jours après, les travaux de Barlow portent leurs fruits et le groupe se voit proposer une audition en vue d’un contrat d’enregistrement avec Phillips Records. Paradoxalement, cette nouvelle doit combler de joie les jeunes gens mais cette opportunité, pourtant tant attendue, arrive trop tôt de quelques semaines. La formation est confrontée à un réel problème car Lynes n’est pas encore au top, il faut encore répéter avec lui. Barlow et les Spectres appellent alors Jaworski et le supplie de venir uniquement pour cette audition. L’ancien clavier, devant la pression exercée sur lui, accepte après avoir, formellement, promis à ses parents qu’il ne réintégrera pas la formation. Cela ne donnera rien, le contrat d’enregistrement ne sera pas signé. Cette dernière et ultime prestation ne fera qu’attiser les regrets de l’organiste d’avoir été contraint de quitter sa formation avec qui il se sentait si bien. Jaworski quitte le groupe pour de bon, le dit groupe n’ayant plus qu’une chose en tête, le Butlin’s. Les répétitions reprennent de plus belles, se font de plus en plus longues, de plus en plus professionnelles. Le groupe se doit d’être à la hauteur au Butlin’s au cas où il y aurait quelques dénicheurs de jeunes talents. Francis et Alan quittent l’école où il faut bien le reconnaître, ils n’étaient plus trop assidus. John, quant à lui, quitte ses petits boulots (il était tantôt électricien, tantôt poseur de fenêtres dans divers entreprises).
Convoyés par train et accompagnés par les parents d’Alan, ‘pour garder un œil sur eux’, précise madame Lancaster, Les Spectres débarquent au Butlin’s, le jour des seize ans de Rossi. “ Quand nous sommes arrivé au Butlin’s, nous avons constaté qu’ils nous avaient mis à côté d’un énorme bar appelé “ Pig et Whistle ” et nous avons dit “ Oh, non, nous voulons jouer dans la salle de danse ”, ce qui fut fait. Le problème est qu’à l’intérieur de la salle, on ne vendait pas de boissons alcoolisées si bien que personne ne venait nous voir, ils étaient tous au bar. Il y avait du monde dans la salle uniquement lorsque le bar était fermé. ” se souvient Rossi. ‘Il arrivait, bien souvent, lorsque tout le monde rappliquait, qu’il ne nous restait plus que cinq minutes à jouer’. Après ce léger différent réglé, les membres prennent possession de leur quartier et arpentent les allées du camp. Les jeunes adolescents ne logent pas à l’intérieur du camp mais dans une maison d’invités située à l’extérieur, chez Mrs Fitch’s Beb and Breakfast, bicoque dirigée par une rugueuse Ecossaise, pour la somme de 5 £ par semaine, nourriture comprise. Rossi et Lancaster partagent la même chambre alors que Lynes et Coghlan sont dans une autre. C’est là, qu’ils font la connaissance de Richard Parfitt, lui aussi accompagné de ses parents, lequel sévit, sur scène, vêtu d’une superbe veste claire avec nœud papillon, avec les sœurs Harrison. Ce trio perçoit 15 £ par représentations qui se produit tous les soirs au théâtre Gaiety devant principalement les papas et les mamans des enfants présents au camp soit environ deux cents personnes. Le jeune guitariste blondinet est vite attiré par les Spectres et profite d’une de leurs répétitions pour tenter une approche. ‘Parce que nous n’étions pas considérés comme du personnel officiel du camp, nous logions dans des appartements privés, à l’extérieur. Cependant, nous passions une grande partie de la journée à l’intérieur du camp. N’ayant rien de particulier à faire, c’était comme être en vacances. J’étais impatient d’avoir du bon temps mais je ne prévoyais pas que cet été au Butlin’s allait complètement changer ma vie. Tout commença alors que je répétais, avec les filles, une semaine avant l’ouverture du camp. J’ai entendu un terrible vacarme réalisant qu’un groupe de rock jouait, pas loin. Je suis alors, allé les voir, c’était leur première répétition, après m’être vêtu de mon costume en argent (à cause de ça, les autres crurent un moment que Rick pouvait être gay) que je portais tout le temps. Ils jouaient ‘Bye Bye Johnny’ et ça sonnait d’une manière fantastique’ affirme Parfitt. ‘Nous étions en train de jouer lorsque j’ai vu ce gars errer avec les deux sœurs jumelles à ses côtés. Il s’approcha de la scène et fureta autour. Alan Lancaster l’aborda le premier et j’en fis bientôt autant. Nous sommes vite devenus amis. Il semblait embarrassé de jouer certains titres avec son trio mais nous étions assez impressionnés par son show’. C’est en ces termes que Francis relate leur première rencontre. De jours en jours, une amitié très forte voit le jour entre les Spectres et Rick. ‘Il y avait beaucoup de ressemblance entre Rick et moi. C’était la seule personne que j’avais rencontré qui riait des mêmes choses que moi.’ ‘Nous nous sommes très vite liés, Francis et moi, nous parlions de tout. Nous sommes devenus inséparables et passions des journées entières au bar à faire les yeux doux aux filles.’ ajoute Rick. En dépit de l’amour qu’il semble, réellement, porter à Jean, Francis, déjà, s’accorde quelques incartades comme lui et Rick le racontent au magazine Load, en juin 1998 : ‘Très rapidement, Francis et moi, nous nous sommes aperçus que nous avions trois points communs : Le rock’n’roll, l’alcool et les filles. Et pour être tout à fait franc avec vous, l’alcool et les filles avaient nos préférences. Chaque soir, après chaque représentation, nous traînions avec n’importe quelle genre de nana. Un soir, je suis entré dans la chambre de Francis, il était avec une fille et semblait heureux comme un singe à qui on avait confié un régime de bananes. Mais, au bout d’un moment, j’ai entendu un cri !’. ‘C’est vrai, j’avais ma main entre ses jambes, qui remontait entre ses cuisses, prêt à toucher le jackpot quand, soudain, il y a eu un foutu bruit de métal ! Bordel ! Elle avait une jambe métallique !’ Parfitt, très attiré par le groupe, leur rend visite tous les soirs lorsqu’ils jouent. Il assiste, un jour, dans les loges, à une véritable bagarre entre Lancaster et Rossi. ‘Après une interruption, ils se jetèrent l’un sur l’autre en train de s’étrangler. J’étais choqué et soucieux car j’étais amis avec les deux’ se souvient-il. Un jour, Rossi, en compagnie de Coghlan se voit demander son pass, à l’entrée du camp par une jeune fille travaillant ici. Cette charmante jeune femme n’est autre que Jean Smith, la future femme de Francis lequel se retourne vers John en lui disant : ‘Ca va être la première pour moi !’. ‘Après un certain temps, au bout de la troisième tentative, j’ai commencé à la glisser dans mon lit. Tous les matins, une femme venait nous réveiller en nous tapotant le corps à travers les couvertures. Quelle ne fût pas sa surprise de sentir deux corps dans mon lit, un matin. Je peux affirmer que nous avons été expulsé manu militari !’ plaisante encore Rossi. Il est à la rue, le brave Francis, couche à la belle étoile, sur la plage ou encore dans une cabine téléphonique mais il n’est pas rare de le voir accompagné par son pote Parfitt. ‘Le reste du groupe semblait embarrassé mais Rick prit pitié de moi et décida de me tenir compagnie jusqu’à ce que je trouve un nouveau logis’. Inutile de chercher une autre résidence, la saison bat son plein et tout est absolument complet. Ce petit épisode amena un froid entre Francis et Jean mais la belle rousse craqua, au bout de quinze jours, et revint vers celui qui allait devenir son mari, deux ans plus tard. Pendant ce temps, Lancaster occupe la chambre de Parfitt pour se rapprocher de Gloria Harisson qu’il espère séduire, en vain. Episodiquement, les Spectres partagent leur loge avec quelques lutteurs et le groupe est témoin de quelques rudes bagarres lorsque ces derniers spéculent sur les résultats des futurs matches.
Pendant ce temps, Barlow recherche toujours une maison de disques à Londres et effectue quelques visites éclairs à ses protégés, histoire de voir si tout va bien. Tout va bien pour les Spectres comme l’indique Rossi : ‘C’était une chose super pour nous. Finie l’école, davantage de liberté et davantage de travail’. Francis, Alan, John et Roy animent les journées en jouant 2 heures l’après-midi, souvent dans une salle vide, et 3 heures le soir, de 19 h 30 à 23 h 15 avec une pause en milieu de concert, le tout pour un cachet de 20 £ par musicien et par semaine. C’est, et de loin, leur plus gros cachet lequel leur permet de goûter aux joies enivrantes du camp mais, ils savent que le peu d’argent qu’ils peuvent économiser leur permettra, une fois rentré à Londres, d’acheter un peu de matériel. Les jeunes gens sont euphoriques. Leur répertoire est constitué essentiellement de titres d’Elvis Presley, des Everly Brothers et de classiques de rock’n’roll comme ‘Jailhouse rock’ ou ‘Rock around the clock’. Les après-midi, Nous jouions devant seulement une douzaine de personnes. Nous interprétions des titres comme ‘The wanderer’ ou ‘Runaround Sue’ mais les meilleures réactions arrivaient lorsque Roy Lynes interprétait ‘I can’t help falling in love with you’. C’était les seuls applaudissements que nous ayions.’ affirme Francis. En effet, force est de constater que le jeune groupe est loin de faire l’unanimité parmi les vacanciers qui préfèreraient entendre les tubes actuels des Charts. Le rock’n’roll, c’est bien mais montre ses limites. Aussi, les estivants se contentent-ils de danser sur la musique qu’interprètent les Spectres sans vraiment porter attention à leur prestation scénique . Le 10 octobre, au moment de plier bagages, les Spectres promettent à Parfitt de travailler avec lui à l’avenir. Néanmoins, la saison terminée, tout le monde retourne dans le sous-sol de Barlow pour répéter. L’argent gagné au Butlin’s permet aux Spectres, comme prévu, d’acheter du nouveau matériel.
Toujours aussi déterminé, le manager du groupe leur demande de faire une démo pour la présenter aux maisons de disques où il rêve de décrocher un contrat d’enregistrement, qui, selon lui, ne devrait pas tarder. Pourtant la musique que joue le groupe n’intéresse personne.
“ Au début ou nous sommes passés professionnels, nous jouions les musiques que nous aimions comme les Everly Brothers, Elvis Presley, enfin des classiques de rock’n’roll. Mais, quand nous sommes rentrés du Butlin’s, personne ne voulait de ce genre de matériel. Alors, pour survivre avec les concerts, nous avons dû apprendre à jouer du nouveau matériel fait de soul music. ” affirme Rossi. Il est vrai que, dans cette dernière partie de l’année 1965, et ce, malgré les recherches de Barlow, il est difficile de trouver des engagements à Londres. La mode est maintenant à la soul-music, genre musical quasi-inexistant dans le répertoire du groupe qui se voit alors, dans l’obligation d’apprendre à jouer de nouveaux morceaux. Les Spectres doivent se contenter de faire la première partie d’un chanteur américain nommé P.J Proby et de servir d’orchestre à un trio féminin, encore américain, les Dixie Cups, avec qui le groupe va faire connaissance, par le biais du guitariste avec la marijuana, tournée qui s’achève juste avant Noël. ‘Ce fut notre seule expérience avec la drogue jusqu’à ce que nous tournions avec les Small Faces, en 1969’.‘Ce n’était pas vraiment notre style de musique mais ça représentait une excellente expérience pour nous’ affirme Coghlan. Pas de quoi pavoiser et le groupe commence à se demander combien de temps reste t-il à attendre avant d’effectuer cette percée qu’il désire tant. Pour le moment, c’est l’impasse totale !


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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Sam 22 Oct - 17:36

Si on pouvait revenir en 65 pour voir un concert et savoir ce qu'on sait Laughing

Je vais ressortir la De Lauréane moi. affraid
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Patrick
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Sam 22 Oct - 18:24

Laughing Laughing

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Même si l'on sait où l'on va, il est bon quelques fois de se voir rappeler qu'on est dans la bonne direction...
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Eric

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Mar 8 Nov - 9:08

Je regrette vraiment (à nouveau) d'être dans l'obligation de constater que mes textes ne rencontrent pas l'écho que j'en espérais ... Ceci représente, pourtant, des années de boulot, de recherches, de traduction. Je me demande vraiment si ça vaut le coup de continuer de les publier, vraiment ... Certes, ce ne sont que des brouillons pas travaillés ... Peut-être que ceci explique celà.
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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Mar 8 Nov - 9:32

C'est un ressenti partagé, Eric. On est un noyau à participer. Les autres viennent lire. Il faut faire avec.
Les musiciens jouent même devant une toute petite salle. Nous aussi...
Et continue ! Ca NOUS intéresse top1
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yvon

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Mer 9 Nov - 21:25

Eric je t'assure que tes bios sont des mines d'or d'infos. champpion

D'ailleurs comme je l'ai déjà dit je fais des copier/coller.

Continues! (sinon je te parle plus) siffffle
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Eric

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Jeu 10 Nov - 8:34

O.K, les gars ... Je continue pour les irréductibles !!!
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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Jeu 10 Nov - 8:55

Yeah !!! champpion
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Patrick
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Jeu 10 Nov - 14:25

fun

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yvon

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 11:04

top1
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quorreze

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 15:01

Ne soit négatif Eric . comme le dit Jean Marie certain lise et d'autre laissent un message .En tout cas c'est du bon boulot .
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Eric

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 15:51

quorreze a écrit:
Ne soit négatif Eric . comme le dit Jean Marie certain lise et d'autre laissent un message .En tout cas c'est du bon boulot .

Merci, Pascal ... mais je crois qu'il est dommage de lire sans laisser un petit commentaire.

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quorreze

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 15:59

Je te comprend .Un peu reconnaissance serait la bienvenue .
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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 16:56

Doivent faire des signaux de fumée affraid ou du mime proout
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Jean-Marie
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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 16:58

C'est ce qu'on doit appeler inter-niet ! Questi
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quorreze

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MessageSujet: Re: 1965 remasterisé   Ven 11 Nov - 17:00

Very Happy
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1965 remasterisé
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